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Le Lux de Valence - Identité visuelle

Logotype © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

Motif © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

Motif © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

Papeterie © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

En-tête de lettre-recto © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

En-tête de lettre-verso © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

Papier peint © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007
Principe graphique © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007
Principe graphique © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007
Charte graphique © MAJi (M. Jannelle, B. Gomez), 2006-2007

Quel lux !

Nous avions déjà travaillé avec Jérôme Delormas quand il était directeur du Centre d’Art contemporain de la Ferme du Buisson. Lorsqu’il prend la direction en 2006 de la Scène Nationale de Valence – le CRAC – il fait de nouveau appel à nous, mais pour une mission assez différente…

Il souhaite en effet confier chaque saison à des graphistes différents. Pour la seule Scène Nationale dédiée à l’Image, cette démarche consistant à offrir une visibilité à la jeune création graphique française s’impose. Il souhaite cependant donner un «cadre» à toutes ces propositions afin que le public puisse s’y retrouver. Il souhaite aussi changer le nom CRAC et nous propose d’y réfléchir également.

Nous décidons avec Benjamin Gomez de travailler sur un logo qui puisse fonctionner comme une signature, une grille de mises en page dont découlerait les formats des différents outils de communication, une typographie pour les textes courants.

Pour le nom, très vite «lux» s’impose. Le CRAC a longtemps été abrité dans un ancien cinéma et sa programmation très orientée autour de cet art. Lux, un nom de cinéma des années 50, mais aussi 3 lettres qui «sonnent» et résonnent bien dans un univers plus actuel. Jérome Delormas l’adopte assez vite, mais son équipe est d’abord un peu réticente, luxe et culture ne font pas très bon ménage… mais amputé de son «e», peu à peu il s’émancipe. Très vite il n’a plus peur de rien et comme un pied de nez ce sera le «journal de lux», le « catalogue de lux », etc.

Pour le logo, nous souhaitions un signe simple, évident, comme une marque, afin qu’il puisse fonctionner au côté d’esthétiques très différentes. Ne pas encombrer visuellement, mais être vu immédiatement. Ses 3 lettres composées en Akzidenz Grotesk – typographie linéale, très géométrique –  font déjà Signe. Le «V» de Valence comme un © le ponctue et agit comme point de mire qui attire l’œil.

Pour se jouer de ce pragmatisme, le logo dupliqué, enroulé autour de cet axe, devient un pur motif décoratif qui agira comme un écho déformé du logo, sur la papeterie ou en papier peint.

C’est assez logiquement, que nous choisissons l’Akzidenz Grotesk pour les textes courants. Les graphistes choisiront les caractères de titrage.

La grille très simple fixe un cadre «a minima». 3 formats homothétiques : 10 x 15cm, 21 x 29,5cm et 29,5 x 42 cm en découlent. La construction du site internet reprend cette même grille.

C’est La Bonne Merveille, aujourd’hui Helmo (www.helmo.fr), qui inaugurera avec talent la première saison.